26 mars 2006

the egg and i (yoko kanno and seatbelts)

12 mars 2006

Marion chez guignol et gnafron

Dans cette épisode des aventures de marion, nous verrons : un sociologue, un hippodrome, une fresque, des figurines Kinder(r) et encore et encore....
Ce message est donc la suite de marion chez la "au pair".
les phrases en violet c'est marion et en bleu, c'est marie




Tout commence vendredi 10 mars 2006. Après un bref repas préparé par mes soins (et aussi des courses et une visite du garage). Nous entrons dans une transe créatrice hallucinante.








Finalement, quand marie revient de sa longue et éreintante journée, elle découvre avec ravissement cette fresque(14 kilos de peinture, 2km de papier d'emballage, et une après midi de travail...) qu'il nous faudra forcément afficher dans notre appartement... Admirez le travail! (En fait, pendant qu'ils s'amusaient avec les pinceaux et les pots de peinture, je traitais un fonds patrimonial)




Viens ensuite le goûter. Avec un oeuf kinder chacun. Marie écopera du "jouet-à-ne-pas-construire" (ce qui lui ira très bien, vu qu'elle n'y arrive jamais sinon. Mais c'est aussi parce qu'elle ne lit pas la notice(et parce qu'elle n'arrive pas à ouvrir la coquille aussi!)) : un magnifique escargot 'Bob l'éponge' ('Spongbob Squarepants' pour julie). Marion se débrouillera très bien avec sa note de musique (un Fa parait-il...) et moi-même, un encrier à pieuvre censé produire une couleur si on applique de l'eau sur l'encre (ce qui, évidemment n'a pas marché, mais je n'en suis pas décu vu toute l'encre et la peinture que nous avions si gaiement étendu sur la fresque précédemment...)

Après avoir bien rit pour je ne sais quelle raison, nous nous retrouvons devant un film (Supersize me) (choisi selon un vote non-démocratique) devant lequel marion finit fatalement par s'endormir (ce qu'elle refera le lendemain soir...).

Au matin, nous voilà parti dans une grande aventure intellectuelle : une conphérence !!!!!!!
Dans la magnifique ligne T2 du tram lyonnais (photo), nous conversons de choses et d'autres (on galère surtout à trouver trois places assises), et nous arrivons enfin à l'hippodrome de Parilly. (Bien connu des guides touristiques, je sais c'est dur de faire de la concurrence avec Londres, mais bon..., pour ... pour ... pour son restaurant panoramique). Nous filons entre les stands des diverses librairies lyonnaises (il y a même ma librairie BD préférée !!! youpi) pour nous retrouver dans 'la salle des parieurs' (nous sommes dans un hippodrome, je vous le rapelle...). Au fil du temps les sièges se remplissent (plus ou moins de vieilles dames respectables - ou non, parlant fort, et faisant des commentaires à chaque parole des conphérenciers......) et enfin apparait l'une des idoles de prépa de marie : Bernard Lahire (ouais, il est trop bien) (Bertrand A Lire! Attention, critique interdite (non, non, on peut le critiquer, c'est quand même pas Stéphane Beaud !) et lecture obligatoire de ses ouvrages, ainsi que de ses choix de lecture! Marie veille!).(je recommande surtout "la culture des individus : dissonances culturelles et distinctions de soi") Il y a aussi deux auteurs qui traite du thème que traite bernard par l'intermédiaire d'un roman. Le premier, Carlos Battista, raconte le desarroi d'un immigré portugais en france qui se lie d'amitié avec une poule (lily), tout en réussisant à parler de rectum, de zoophilie et de grippe aviaire. L'autre écrivain(e) est Bertina Henrichs (on a bien aimé son prénom...) qui raconte elle une histoire de femme de ménage grecque qui joue aux échecs, mais elle a pas le droit, donc elle lutte contre les règles de la société !

Viens ensuite le Kas-Krut, où nous parlons de l'éventualité de jouer à un Mikado géant.(en fait, marion et nicolas mourraient d'envie d'aller y jouer mais ils se sont rendus compte que deux jeunes hommes tenaient le stand et ils ont eu trop honte de jouer devant eux) Marie achète ensuite un livre de Bernard, critique avec marion, valère novarina qui va bientôt venir dédicacer, ce qui nous pousse à partir le plus vite possible (Dans sa liste de lectures, on trouve des ouvrages parlant de lui, des ouvrages collectifs auxquels il a participé, et c'est à peu près tout... Mais je suis objective là, ça se voit pas?).
Après une promenade dans lyon et sous la pluie, nous prenons un chocolat chaud viennois avec une crêpe à Saint-Jean, nous arrêtons pour voir si on acheterait pas un banjo ou une mandoline(là je dirai pas vraiment 'nous' mais plutot Nicolas!), et enfin rentrons dans nos pénates. Pour endormir Marion devant un autre film (le rescapé du vote du soir précédent...) (annie hall, le film de Woody que vont voir les personnages de la file d'attente de Delerm)(Comment voulez-vous ne pas vous endormir assis sur un canapé tout mou, sous une couette et devant un film qui parle anglais...).

Oups, j'ai oublié la séance de guitare/chanson avec marion. marie ne participe pas, mais savoure "aline", "santiano", "étoiles des neiges", "tous les garçons et les filles" du fond de sa couette. Marion finit par découvrir une marionnette de raton laveur. Personnage qu'elle ne cessera de faire intervenir (encore maintenant) dans les conversations (" mais c'est pas moi, c'est le raton laveur !!!"). J'ai aussi oublié de parler de la partie d'ascenceur, dérivé parieur de la belote. ("Alors c'est les mêmes règles que la belote, avec une règle en plus, et les cartes valent le même nombre de points qu'à la belote" dira Marie. "Tu ne connais pas les règles de la belote? Pas grave, c'est pareil!"...) (je n'ai jamais dit cette dernière phrase mais marion ne s'est pas remise du fait que le 10 était supérieur au roi et a perdu plusieurs plis à cause de ça d'où son amertume !)



Ce matin, marie travaille et marion, encore traumatisé par son séjour en angleterre, lit LA CICATRICE en anglais.
(on ne voit pas très bien sur la photo mais c'est midi et marion est toujours dans son matelas-lit en pyjama)




La suite du séjour demain !!